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TENTATIVE D'ASSASSINAT

DU MÉDECIN DE L'ÎLE

Histoire d'un assassinat manqué
Enquête de la gendarmerie
Expertise médico-légale
Expertise psychiatre
Déclaration de non-lieu

 

Le 11 août 1996, à 20 heures 30,  le Docteur Louis-Marie Le Cabellec, médecin de l'île de la Désirade,  recevait un coup de poignard dans la poitrine : il était transpercé de part en part, avec une arme blanche  d'environ 40 cm  de long, lui appartenant. Il avait désigné avec force, l'eau du réseau, comme responsable des problèmes de Santé des Désiradiens.

Après moins de cinq jours d'enquête, les gendarmes, concluaient à une "autolyse". Cela permettait d'arrêter toute recherche d'un coupable. Les expertises médico-légale et psychiatrique demandées  par le Docteur Le Cabellec, ont rejeté formellement cette hypothèse. Cela n'a pas suffit à pousser l'enquête plus loin. L'instruction judiciaire fut limitée à une reconstitution humiliante pour le Docteur Le Cabellec, au cours de laquelle le juge d'instruction a tenté, de lui faire "avouer" qu'il s'agissait d'un "suicide". Le 19 septembre 1997, la Justice déclarait un non-lieu.

Après l'assassinat du Maire Max. MATHURIN en octobre 1991 et son non-lieu,  voilà un deuxième mystère sur l'île de la Désirade, que visiblement les Pouvoirs Publics n'ont pas envie d'éclaircir. Ces deux événements, ont très probablement, une cause commune : le réseau de distribution de l'eau potable, de la Désirade.